Bonjour!!

                                                                                        Bonjour!!
Salut, j'écris une fiction, et aprés en avoir lu plusieurs j'ai décidé de publier la mienne. Voilà j'espère qu'elle va vous plaire, et n'hésitez pas à me mettre des comm's!!!
Dans ma fiction il y a: de différents personnages, et il y a un phénomène qui unis nos héros.


Résumé:

Rosiane, 16 ans, arrive à Forks, ville pluvieuse et grise. Ses parents l'y ont envoyée pour qu'elle retrouve sa joie de vivre d'avant. Elle va vivre seule dans sa petite maison. Lors de sa rentrée au lycée, elle aperçois les enfants Barnes, ils sont 7, mais un seul ressort vraiment, lui. Un phénomène très étrange vas les unirs pour toujours...



# Posté le samedi 16 mai 2009 10:10

Modifié le jeudi 16 juillet 2009 12:46

Chapitre 1:

                                                                                      Chapitre 1:
Chapitre 1: Une nouvelle maison pour une nouvelle vie...

Mon père et ma mère était très inquiets à l'idée de laisser leur petite fille de 16 ans - en l'occurrence, moi- partir en Amérique, toute seule, pour une nouvelle vie...
Depuis mon entrée en seconde, je m'était éloignée du monde, je n'allais au lycée que pour apprendre et non pour mes amies, contrairement à toutes les filles normales. Je savais extrêmement bien parler anglais, et avais, depuis mes 12 ans, une très grande envie d'aller au Etats-Unis. Mes parents étaient désespérés et s'impatientaient de me retrouver avec toute ma joie de vivre d'auparavant en m'envoyant dans une petite ville retirée du monde: Forks. Je les avais entendu dire qu'une ville comme celle-ci, avec un peu de verdure- bien trop à mon goût- me ferait beaucoup plus de bien que Las Angeles, où je rêvais d'aller, et qui était une des villes la plus ensoleillée que je connaisse.
Lorsque l'on fêta- ou plutôt, ils fêtèrent- mon anniversaire de mes 16 ans, le 18 décembre-le soir des vacances de noël, où tous les élèves normaux de première font la fête- moi j'étais avec ma famille, qui m'offrit un beau billet d'avion pour Forks, dans les Etats-Unis d'Amérique! Biensûr j'étais contente de partir dans un endroit que je ne connaissais pas, où je pourrais parler une autre langue que le français, et où je pourrais enfin ne plus avoir le droit aux questions incessantes de la part de mes chers parents, comme: « Tu ne nous supporte plus? Tu ne nous aimes plus? Pourquoi restes-tu dans ton coin? Tu as un chagrin d'amour? » etc... Depuis la mort de mon grand-père, je n'avais cessé de pleurer, mais lorsque ma période de décès aurait dû être finie, j'avais trop réfléchi pour me dire que les humains étaient bien des fois inintéressant, et que j'avais besoin d'un autre environnement, une autre langue, et d'autres connaissances.
A l'embarquement, j'eus le droit aux larmes de tout le monde, aux énormes baisers, et tout ce qui allait avec... Le voyage ne fut pas très long, ou plutôt, il passa très vite. Je dormis pendant presque tout le long, et le reste du temps, j'écoutais de la musique. Mon trajet en taxi dura environ 1 heure, heureusement que mes parents m'avais donné de l'argent.
Lorsque j'arrivai devant ma nouvelle maison, et sortis mes nouvelle clefs, mon c½ur commença à battre de plus en plus vite. Non, je ne savais pas à quoi mon nouveau lieu d'habitation, où j'aillais vivre toute seule, ressemblait. Mes parents allaient payé toutes les factures, et avais donc décidé de choisir la maison pour m'en faire la surprise. Je détestais ce genre de surprise. Je mis les clefs dans le serrure et tournai. J'entrai. Je dus avouer que mes parents avaient eu bon goût. Le couloir d'entrée était un peu étroit mais cela ne me dérangeait pas, il donnait accès à une petite cuisine mignonne comme tout et toute simple: blanche. Elle ouvrait sur le salon, celui-ci était plus spacieux. Soudain, quelque chose me vint à l'esprit, les meubles étaient déjà tous disposés, installés. Cela m'étonna, mais je supposai que cela faisait partie de la fameuse surprise. Je montai ensuite à l'étage: il y avait une chambre d'amis-je ne voyais vraiment pas à quoi cela allait servir, puisque je n'invitais jamais d'amis ni chez moi, ni ailleurs- ensuite on pouvait voire une porte juste en face du haut de l'escalier, la salle de bain. Et enfin, ma chambre: les murs étaient blanc, et la moquette, le bureau, ainsi que les draps: violets. Ils étaient pliés, emballés, et posés sur mon lit, comme si ils attendaient d'être installés. J'allai ensuite à ma fenêtre, où je m'aperçus qu'une forêt était juste en face de chez moi, et qu'il avait commencé à pleuvoir des cordes. J'espérais que cette pluie n'était qu'occasionnelle, je n'aimais plus la pluie, ni rien de tout ce qui était humide.
Je m'installai, mis en route internet-dans ce genre d'endroit on en a bien besoin!- rangeai mes livres, etc... J'allai ensuite au salon, il était trop tôt pour le dîner, et regardai la télévision. Quand je tombai sur la météo, ils n'annonçaèrent que de la pluie! Moi qui ne rêvais que de soleil! J'eus tout d'un coup une grosse faim, et décidai de me faire à manger. Lorsque je dînai, je réfléchis à ma journée de demain, je me rappelai que je reprenai le lycée. J'aurai le droit à toutes les questions qui peuvent se poser à une nouvelle élève, et je détestais que l'attention se porte sur moi, je m'étais enfermée dans ma bulle et j'allais devoir en sortir. Je me rappelais que je devais appeler mon père, depuis bien longtemps, et que si ne le joignai pas tout de suite, il allait lancer un avis de recherche. Je composai donc son numéro, et il répondit dés la première sonnerie.
« - Allô?
- Papa? C'est moi, Rosiane.
- Oh! Rose, qu'est-ce-que je suis content de t'avoir au téléphone!! Comment vas-tu? La maison te plaie? »
Je ne l'avais jamais entendu parler aussi vite, c'était incroyable, il allait falloir qu'il calme ses ardeurs.
« - Je vais très bien, et vous avez très bien choisi mon logis, dis-je en essayant de répondre à toutes ses questions.
- Bon, et ton autre, ou plutôt tes autres, surprises te plaisent-elles?
- Quelles autres?
- Tu n'es pas allée dans ton garage? »
Il y avait un garage?! Je ne m'étaits même pas posée la question de quelle manière j'allais aller au lycée, j'avais été si absorbée par la découverte de la maison...
« - Que attends-tu pour y aller?
- Euh... oui, j'y vais tout de suite. »
Lorsque je sortis, l'averse s'était calmée, et je pus me permettre de sortir sans imperméable. Dés que j'ouvris la porte du lieu où étaient cachées mes fameuses surprises...
« - C'est pas vrai!!!m'écriais-je en découvrant une petite moto noire et un superbe 4x4 gris clair, qui, cela se voyait, était d'occasion.
- Alors? Cela te plaît? Ta mère, Mathieu, et moi avons pensé que la moto serait pour le beau temps et le 4x4 quand tu ne sentirais pas d'attaque pour conduire ton autre engin. »
Mathieu- qui était un super beau-père - et mon paternel avaient dû avoir beaucoup de mal à convaincre ma mère protectrice- trop protectrice - à m'offrir une moto en plus de mon 4x4, dont j'étais déjà tombée amoureuse, surtout qu'on ne roulait pas sur l'or.
« - Mais où avez-vous trouvé l'argent pour m'acheter tout cela?
- La moto vient d'un ami, Laurent , qui vit aux Etats-Unis et qui a supervisé ton emménagement, et il te l'offre en cadeau de bienvenu. Le 4x4 t'a été offert par le reste de la famille, tout le monde a donné une somme, et nous avons réussi a pouvoir te l'acheter!
- Papa, c'est vraiment trop, je ne sais pas quoi dire, vraiment... Merci.
- De rien, tout ce que l'on te demande, c'est de profiter de tes cadeaux le plus possible, et c'est tout. D'ailleurs, quand j'y pense, quelle heure est-il à Forks? Je ne voudrai surtout pas t'enlever du sommeil! »
En parlant de sommeil, je me rendis compte que je n'avais pas du tout envie de retrouver ma nouvelle chambre, et mon nouveau lit. Bizarrement, cela me faisait peur...
Je regardai ma montre, il était, je dus l'avouer, déjà tard.
« - Il est exactement 11 heures du soir.
- Oulah, je vais te laisser aller dormir pour être en forme. Bonne nuit ma puce!
- Bonne nuit, répondis-je en reprenant ma morosité, embrasses tout le monde pour moi, bisous. »
Je raccrochai, je n'avais pas envie d'entendre des phrases qui étaient censées me rassurées. Une larme coula sur ma joue, je l'essuyai, et rentrai dans mon nouveau chez moi pour me doucher et me coucher.


La nuit n'avait pas été très reposante, mais malgré mes sanglots je réussis, tout de même à dormir. Je n'eus pas besoin de mon réveil pour me lever- pour une fois - et décidai de m'habiller directement contrairement à mes habitudes, après tout, je démarrai une nouvelle vie. Lorsque je me préparai mon petit déjeuner, je découvris que l'on m'avait acheté mes céréales préférés, et par la même occasion, qu'un chèque pour mes besoins personnels était posé sur le plan de travail, il fallait que je pense à l'encaisser rapidement. Quand fut l'heure de partir, mon estomac se tordit, mais je pris mon courage à deux mains, et pris la clef de la maison ainsi que celle de mon 4x4, je ne voulais pas faire un entrée fracassante dés le premier jour, qui plus est, dans un patelin pareil. Il me suffit de suivre les indications pour arriver à mon nouveau établissement scolaire. En arrivant sur le parking, je sus que j'étais la première, et me rappelai que j'avais mis ma montre en avance au moins de 1O à 15 minutes. Je ris à l'intérieure de moi-même. Je me dirigeai vers le petit établissement où était inscrit Accueil. Une secrétaire trapue, aux cheveux gris m'adressa un coup d'½il, et me sourit, je pris cela comme un encouragement pour m'approcher d'elle.
« - Bonjour, excusez-moi, je suis nouvelle ici, et je venais prendre mon emploi du temps, dis-je d'une voix timide et enfantine, sa sonorité était toujours ainsi lorsque j'étais dans cet état.
- Bienvenu dans ton nouveau lycée, je suppose que tu es Rosiane Duroy ?
- Oui, c'est moi.
- Bien, voici ton emploi du temps, ainsi qu'une feuille que tu dois faire signer par tous les professeurs que tu as aujourd'hui et que tu dois impérativement me rendre dés la fin des cours, et voici le plan de l'établissement. Voilà, tu es armée pour ta rentrée! Dit-elle d'une voix qui était trop enjouée à mon goût.
- Merci, au revoir.
- A ce soir! »
Comment faisait-elle pour être d'une si bonne humeur, alors que le temps était froid, venteux, et pluvieux. J'aurai bien voulu lui demander son secret.
Lorsque je rejoins ma voiture sur le parking pour récupérer mon écharpe que j'avais malencontreusement oubliée sur la banquette avant, toute une foule de lycéens étaient dors et déjà arrivés. Je mis mon écharpe, ferma mon 4x4, et alla vers mon nouveau lycée.
Une fois arrivée dans l'établissement, je me dirigeai vers la salle de maths, je ne mis qu'un pied dans la salle, que je détestai déjà cette pièce, les maths n'étant pas mon fort. Je donnai mon papier à mon professeur, Mr Lewis, qui me donna un livre et me montra ma place qui était vide et toute au fond, heureusement. Durant presque tout le cours, il n'y eut pas un seul élève qui ne me regarda pas,soit comme un extraterrestre, soit comme un nouveau jouet. Mr Lewis les rappela plusieurs fois à l'ordre, bien que ce n'eût pas toujours marché. Pendant que je rangeai mes affaires, je ne me rendis pas compte que quelqu'un était venu à moi.
« - Euh... Salut, je suis Alexandre Stenning. Tu es Rosiane Duroy, non? »
Je relevai la tête et vis en face de moi, un garçon d'une taille de 1m75, ou un peu plus peut-être, une taille normale pour un garçon de mon âge - même si je mesurais 1m73 - châtain, yeux marrons, en fait il n'avait rien d'exceptionnel, il était... banal.
« - Salut, appelle-moi Rose, cela sera plus simple.
- O.K. Tu as quoi come cours maintenant?
- Euh... , je dus regarder sur mon emploi du temps, Géographie, en salle 201.
- Super, je vais en salle 210, c'est juste à côté, tu me permet de t'accompagner?
- Oui, comme ça j'éviterai de me perdre, dis-je en lui adressant un sourire qu'il me rendis. »
Il m'accompagna vers ma classe, et il n'arrêta pas de parler pendant tout le trajet, et cela ne me dérangea pas. Il me quitta - j'avais l'impression qu'il le regrettait - lorsque nous arrivâmes à mon cours de géographie. Comme dans le cours de maths, je fis signer la feuille, pris mon manuel, et allai m'assoir au fond, toute seule. Le cours de Mme Minsk passa très vite. Alexandre m'attendait devant la porte, et m'accompagna, toujours en parlant, à mon cours d'Anglais, avec Mme Smith, qui se déroula comme tous les autres, à une exception près: j'étais assise aux côté d'une fille nommée Caroline, qui se présenta et commença à jacasser dés que je fus assise. Il me suffit de dire quelques « oui », de faire des hochements de tête, ainsi que des petits sourires. Celle-ci m'accompagna au self, et me montra la table où nous allions nous assoir, et je vis Alexandre qui me fit un grand signe, imité par ses amis. Je lui rendis un mince sourire. Lorsque nous nous attablâmes, une fille se présenta.
«- Salut! Je m'appelle Emilia, elle me présenta tous le monde- je ne retins que quelques noms.
- Salut, moi c'est Rose.
- Son véritable prénom c'est Rosiane, comme tu le sais, mais elle préfère qu'on l'appelle Rose, c'est plus simple, ajouta Caroline. »
J'avais l'impression qu'elle voulait tout dire à ma place, et cela me dérangeait, je ne voulais pas qu'on sache ce que je ressentais à moins que je l'aie dis volontairement.
« - Et tu n'as pas trop de mal avec notre langue? Comme tu viens de France...
- Non, ça peut aller, enfin.... demande plutôt à Caroline et Alexandre ce qui en est de mon accent.
- Son accent est super, dit Caroline, hein Alex?
- Comment? Euh, oui son accent est excellent.
- Merci, répondis-je timidement.
- Et sinon, tu as fait d'autres rencontres mis à part nous?
- Non, mais... qui sont ces personnes? »
Ceux dont je parlai étaient en train de marchés d'une élégance à tomber par terre. Ils étaient sept, un grand musclé, brun qui tenait la main d'une petite jeune fille brune qui me faisait pensé à une fée. Ensuite venait un grand blond tout de même un peu moins musclé, qui se tenait aux côté d'une blonde qui devait être plus grande que moi de quelques centimètres, on aurait dis une mannequin avec dix fois plus de beauté. Puis arrivais une brune avec de superbe cheveux long ondulés, juste à côté d'un beau brun lui-même avec des cheveux légèrement ondulés.
« - Oh, eux, ce sont les Barns, commença à m'expliquer Caroline.Le premier couple, c'est Benjamin et Flora, le deuxième, Jonathan et Larissa, et le troisième, Paul et Marianna. Ils sont vraiment très... unis, c'est impressionnant. Ah, et lui c'est Anthony. »
Elle désignai un superbe jeune homme, peut-être un peu moins baraqué que ses frères. Il possédait de magnifiques cheveux blond vénitien qui tiraient un peu plus sur le roux que la normal, comme moi sauf que moi cela tirait encore plus. Il avait quelques mèches blondes( comme moi). Sa chevelure était orientée dans tous les sens.
« - Il est très solitaire, tu sais, ajouta Emilia.
- Euh... , je réalisai que je n'avais cessé de le regarder et détournait mes yeux, je sentis qu'à ce moment là il me fixait mais je n'osais pas le regarder.
- Je préférai te le dire, au cas où...
- Je te remercie. »
Je me sentis rougir, cela faisait longtemps que ça ne m'était guère arrivé.
Je me refermai alors sur moi-même, et retournai dans ma bulle.





15 comm's = rencontre Rosiane- Anthony

# Posté le samedi 16 mai 2009 13:51

Modifié le vendredi 17 juillet 2009 08:17

Petite mise au point

                                                                                 Petite mise au point
Si vous voulez mettre un visage sur mes personnages, lisez ça:

- Benjamin et Flora: Emmette et Alice ( j'ai décidé de mélanger les couples)

- Jonathan et Larissa: Jasper et Rosalie

- Paul et Marianna: Bella et il faut imaginer l'acteur Ben Barnes

- Mme. Barnes et Mr. Barnes ( Antonella et Charles): Carlisle et Esmée

- Anthony: Edward ( vous verez pourquoi il n'est pas avec Bella)

- Rose (rosiane): imaginez la comme vous voulez ( vous pouvez même vous mettre à sa place ci vous voulez lol)

Voilà, je vous embrasse, et j'espère que mon chapitre suivant vous plaira!!

# Posté le jeudi 21 mai 2009 07:16

Modifié le jeudi 16 juillet 2009 12:47

Chapitre 2:

                                                                                   Chapitre 2:
Chapitre 2: Un nouveau cours pour une nouvelle rencontre


Lorsque j'arrivai à mon cours de biologie, dans la salle de Mr. Barner, Emilia - qui avait aussi cours de biologie - s'excusa d'avoir une autre amie qui partageai sa paillasse, et s'éclipsa. J'allai vers le bureau de mon professeur.
« - Bonjour, dis-je timidement. »
Il releva la tête.
« - Oh, bonjour, tu es Rosiane Duroy, n'est-ce-pas?
- Oui, je lui tendis la feuille qui devait être signée par tous mes professeurs de la journée.
- Voilà ton manuel, et ta place. »
Il désigna du doigt une table qui, comme à tous mes cours, se plaçais tout au fond, que - à ma plus grande gêne - je devais partager aves Anthony Barnes. Je m'installai, et Anthony s'éloigna autant que la paillasse le lui permettait. Je fus vexée par ce geste, mais fis semblant de ne pas y avoir fais attention. Les dix premières minutes passèrent lentement, et je sentais mon camarade m'observer sans arrêt. Cela m'agaça, et je décidai de soutenir son regard, généralement tout le monde baissai les yeux dans ce genre de situation, mais lui, non. Nous nous regardâmes ainsi pendant tout le cours, et ce n'était pas parce que j'avais décidé de gagner ce combat de regards, non, je ne pouvais pas baisser les yeux. Tout simplement. J'en étais incapable, ses yeux étaient ocres, ils m'éblouissaient, ou plutôt il m'éblouissait. Anthony Barnes était le plus bel homme que je n'avais jamais rencontré, ses traits étaient fins, sa bouche divinement belle, ainsi que tout son visage d'ailleurs. Mais il y avait tout de même quelque chose d'étrange dans son regard, de la douceur et de la haine à la fois, c'était très étrange.
Tout d'un coup, la sonnerie retentit. Il cligna vivement ses yeux, et partit en vitesse.
Je restai tétanisée, je ne savais plus quoi pensée, ni quoi dire. Tout de façon que pouvais-je bien dire? Emilia me secoua.
« - Eh, Rose, que se passe-t-il? On dirait que tu viens d'assister à une scène de crime!
- Euh... rien, je me sens juste un peu fatiguée, ce n'est rien.
- Bon, tu viens on a sport, on va être en retard. D'ailleurs Antony t'a regardée bizarrement pendant tout le cours, faudrait que son père le soigne. »
Je lui lançai un regard interrogateur.
« - Son père est médecin, c'est le Dr. Barnes, il est super sexy. »
Je ne désirai pas en savoir plus.
J'étais épuisée. En effet je n'avais pas mentis à Emilia. Ce regard que j'avais échangé avec cet Anthony m'avait achevée. Je ne tenais plus debout. Le professeur de sport s'en rendit compte, et je me fis escorté par Alexandre jusqu'à l'infirmerie. Je fus ensuite renvoyée chez moi. Ce n'était apparemment qu'un gros coup de fatigue, « une bonne soupe, et une bonne nuit de sommeil, et vous serez en pleine forme!! » m'avait dit l'infirmière. Bizarrement, je savais qu'il ne me suffirai pas que de ça pour me rétablir, mais décidai de faire foi en la médecine.
De retour chez moi, je me fis une soupe, et l'avalai tant bien que mal.
Soudain, une douleur incroyablement forte me submergea. Je tombai à genoux, pliée de douleur. Plusieurs goûtes de sueur perlaient sur mon front. Je n'en pouvais plus, puis une autre vague vint, celle-ci était dix fois plus forte, plus douloureuse. Je ne pus m'empêcher de hurler.
« -Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh!!!!!!!!!!!!! »
J'avais l'impression d'être sur un bûcher et que je n'en sortirai jamais.
Etrangement, je sombrai dans l'inconscient malgré le fait que la douleur était toujours omni présente.

Point de vue d'Anthony:

*Au self*

Comme tous les midis nous allions à la cantine, même si cela ne nous servait à rien vus que nous ne mangions jamais. Lorsque j'entrai dans le self, une odeur enivrante vint à moi. Je regardai dans la direction de la personne d'où émanait ce parfum. Rosiane Duroy, ou plutôt: Rose. Tous les élèves, sans exception, l'avaient attendu comme le messie. Elle était à la table de cette Caroline, qui avait eu de vues sur moi auparavant. Je m'assis à ma table avec mes frères et s½urs, et essayai de lire dans les pensée de Rose. Sans succès. J'essayais maintes et maintes fois, rien. Cela me frustra, je décidai de me concentrer sur son visage, mais Benjamin m'interrompit.
« - Alors, qu'est-ce-que la nouvelle pense de nous?
- Euh..., que pouvais-je bien répondre? Rien, elle...ne pense... rien. »
Je voulus retourner à mon occupation, mais celle-ci me tournait le dos. Je commençai à sentir son odeur, je me doutai que celle n'était pas une bonne idée, mais si ça pouvait résoudre mon problème... Oh, mon Dieu! Quel parfum, quelle odeur! Cette fille possédait un parfum exquis, il se composait de fruits rouges, et principalement de cerises, ainsi qu'une légère prononciation de parfum de bébé. Je me demandai vraiment ce que c'était d'être à côté d'elle, mais ce n'était pas raisonnable dans mon cas.
« - Anthony, tu viens? me proposa Marianna.
- Oui, j'arrive tout de suite, répondis-je, un peu froid. »
J'étais à ma place depuis peu, quand elle arriva. Je n'avais pas jugé son odeur aussi importante. Le seul endroit libre fût juste à côté de moi, comme par hasard. Rose s'assit sur son tabouret, hésitante. Son instinct de survit dût surement surgir, et lui dire de ne pas m'approcher. Lorsque M. Barner commença son cours, le venin monta à ma bouche, ce fût insupportable, comment allais-je faire pour résister? Comment pouvais-je boire son sang? Non! Il ne fallait pas penser à cela. Je n'étais pas un monstre.
Soudain elle me fixa, je ne pus retirer mon regard du sien. Elle était magnifique. Elle avait des yeux verts avec des légers traits ocres, un nez adorable ainsi que des joues roses. Non. Il ne fallait pas que je ressentes de l'amour en vers une personne, une nouvelle fois. Après ce que Marianna m'avait fait subir...
La cloche sonna, je clignai des yeux, et partis un peu trop vite, pour un soi-disant humain.






15 com's et on met la suite?? ;D

# Posté le mardi 26 mai 2009 12:10

Modifié le mardi 03 novembre 2009 14:08

Chapitre 3:

                                                                                    Chapitre 3:
Je suis vraiment désoléé du retard que j'aie pour mon article.
Sur ces mots, je vous laisse...
Bisous, C.


Chapitre 3: Un nouveau sentiment pour une nouvelle histoire


Point de vue d'Anthony:

Je ne pouvais rester dans lycée, je ne pouvais plus, je n'y arriverai pas. Je me dirigeai vers ma Volvo, où je mis le CD de Debussy au volume maximum, à fin de me calmer. Je fermai les yeux, et ne pensai à rien.
Soudain, on frappa à ma fenêtre: Flora.
« - On peut rentrer? murmura-t-elle, avec un ton hésitant et inquiet.
- Oui, biensûr. »
Je débloquai les verrous. Ils entrèrent; un peu serrés.

Pensées de Flora:

« J'ai vu ce qui c'est passé. Ne t'inquiète pas, tu as surmonté l'épreuve... » Oui, je l'avais surpassé. Mais pour combien de temps pourrais-je résister à l'envie de rentrer chez elle et de m'abreuver de son sang? Je n'en savais rien, elle me hantais, son visage me revenait toujours, tel un fantôme...
Je démarrai en trombe; pressé de quitter le lycée où le monstre qui était en moi était remonté à la surface.
Pendant une grande partie du voyage personne ne pipa mot. Soudain, ma s½ur préférée - Flora- eut une vision:

Une chambre -ma chambre- et moi, étendu sur le sol, tordu de douleur, avec toute ma famille autour de moi, et mon père-Charles- essayant de faire tout son possible pour m'aider, me soigner. Je me calme. Reprend tout à coup mon visage torturé. La sérénité revient, pour de bon. Je revins soudain à la réalité, Benjamin secouant Flora. Ses yeux reprenne vie, et me regardent, désespérés.

Pensées de Flora:
« Mais que vat-il arriver?! »


Que dire? Je n'en savais rien moi-même. Il allait falloir tout expliquer à mes frères et s½urs, ainsi qu'à mes parents.
Je soupirai.
C'était la plus mauvaise journée de toute mon existence, et je sentais que c'était loin d'être fini. Malgré tout, il y avait le magnifique visage de cette fille, Rosiane, qu'est-ce qu'elle était belle... Non. Je m'emportais, encore.
Lorsque nous fûmes arrivés chez nous, j'expliquai la fameuse vision. Charles et ma mère -Antonella- ne trouvèrent rien à dire. Il arrivera ce qu'il devait arriver, un point c'est tout. Voilà ce que je me disais.
Je passai ma soirée à lire et jouer du piano. Lorsque je rentrai dans ma chambre, c'était la pleine lune. Je restai longtemps, planté au milieu de la pièce, en faisant attention à ne plus penser à cette fille. Je chassai son visage de mon esprit pendant un certain bout de temps, lorsqu'une incroyable douleur me submergea. J'en tombai par terre. Elle était aussi forte que celle de ma transformation en vampire. J'entendis des personnes accourir, ma famille. La vision était en train de se réalisé, j'en étais conscient. Soudain, son visage réapparut, non! Pourquoi pensais-je tout le temps à elle?! Je le fis disparaître, quand la douleur revint. Je ne m'étais pas aperçus que ma souffrance avait disparut lorsque j'avais pensé à elle. Était-elle la solution à ma non-souffrance? Je répétais l'expérience. Je me sentis alors comme sur un petit nuage, j'étais bien, serein. Si il suffisait de cela pour que le douleur s'envole, c'étais le chose la plus agréable qui me fût dû de faire. J'entendis alors mon père:
« - Anthony! Réponds-moi je t'en supplie! Réponds! Me pria-t-il en me secouant. »
Je ne pouvais pas les laisser s'inquiété comme ça. Cela aurait été égoïste de ma part, même si j'étais agréablement bien.
« - Je... je suis là, ne t'inquiète pas, ça... ça va, réussis-je à bredouiller.
- Oh! Tu m'as fait tellement peur Anthony! me dit ma mère en me prenant dans ses bras. »
J'ouvris les yeux. Ils étaient tous là. Autour de moi, en train de me regarder. A se torturer d'inquiétude. Je ne comprenais pas, il m'avait suffi de penser à Rose pour me sentir bien. Explications: aucunes.

Point de vue de Rose:


J'étais sur la route du lycée, il pleuvait et ventait. Mais ce n'était pas ce qui m'importait. Je me souviens encore comment cette douleur avait cessé. Le visage d'Anthony Barnes m'était apparut, en rêve, j'étais revenue à moi, mais maintenant il me hantait. Je n'arrivais pas à résoudre cette énigme, j'y travaillait avec tant d'acharnement que j'en avais parfois mal à la tête. Et puis j'avais du téléphoner à l'ami de mon père, le donneur de moto, Laurent. Celui-ci était une véritable pipelette. Il habitait à la réserve Quileutes, je devais lui rendre visite ce soir même, super! Surtout qu'il avait particulièrement insisté vu qu'il avait trouvé ma vois tremblante. C'était sûr qu'après ce qui m'était arrivé... Et puis je n'allais pas aller à l'hôpital pour dire: « Bonjour, j'ai bu un bol soupe, et ensuite j'ai eu l'impression d'être sur un bûcher, j'ai sombrer dans l'inconscient, et il a fallut que le visage d'un garçon extrêmement beau mais étrange apparaisse dans mon rêve pour que je me sentes bien! Alors docteur, vais-je bien? » On allait me prendre pour une folle et m'enfermer dans un asile à coup sûr.
Je me garai dans le parking du lycée, et allai en direction des salles de cours. Le matin passa très vite, mais j'appréhendais l'heure du déjeuner où j'allais le voir. Mais je ne le vis pas. Je fus à la fois soulagée et déçue. Emilia et moi allâmes dons en biologie, silencieuses. J'entrai dans la salle, sachant qu'il était absent. Je ne fis attention à personne, et m'assis, seule. Soudain, il arriva en même temps que la cloche sonna. Je fus surprise, mais ne le montrai pas. Le professeur commença son cours, mécontents. Ceci me fis rire intérieurement. Anthony s'assit avec une grande élégance. Je prêtai une fausse attention au cours, en réalité je rêvassais. Je compris juste qu'il nous donnerait un TP dans 5 minutes.
« Bonjour, je me nomme Anthony Barnes. Tu es Rose Duroy n'est-ce pas? me dit une voix de ténor, douce et mélodieuse.
- Euh... oui, réussis-je à bafouiller. »
Il était hypnotisant, et le bel homme dont j'avais rêvé n'étais comparé à celui qui se tenait devant moi. Il n'avait pas le même regard que celui qu'il m'avait adressé lors de notre première rencontre. Cette fois il n'y avais que douceur.
« -Hum, le pays te plaît? il avait l'air contrarié, c'était étrange.
- Oui, ça change de la France.
- Et tu réussis à t'adapter à la météo? »
Il me parlait météo?!
« - Oui, ça va...
- Excuse-moi d'être curieux, mais que nous vaut ta venue dans notre pays?
- C'est assez... compliqué.
- Je pense pouvoir comprendre. »
Je pris une inspiration.
« - En gros, j'avais perdu ma joie de vivre depuis...
- Pourquoi?
- A cause... du décès d'un membre de ma famille.
- Oh, je suis désolé de t'avoir fait évoqué ce sujet.
- Ce n'est rien, tu ne pouvais pas savoir. Enfin, je rêvais de partir en Amérique, et mes parents voulaient que je redevienne heureuse, et... voilà...
- Bienvenu, en tous cas. »
Il m'adressa un merveilleux sourire en coin, qui me fit carrément fondre. Il y eut la sonnerie, mais contrairement à l'autre fois il partit plus lentement, et... content. Je revenais à moi-même, et allai en sport, pour faire du bas-balle, beurk...
Alexandre m'accompagna ensuite jusqu'à ma voiture, sous la pluie, et me quitta en essayant de me faire un sourire de beau-gosse; le gag!
J'entendis soudain des pneus crisser. Je regardai devant moi pour découvrir que le van d'un père qui était venu chercher sa progéniture, fonçai sur moi. Je me plaquai à ma voiture à ma voiture, et je pus apercevoir Anthony au bout du parking. Il me regarda, très inquiet. Bizarrement, je savais que ce qui allait se passer allait être décisif, peut-être ressentait-on cela lorqu'on était sur le point de mourir...




20 ptits com's et on met la suite?? ;D
PS: Je vous remercie pour tous les com's que vous m'avez mis!! =D

# Posté le jeudi 11 juin 2009 13:07

Modifié le mardi 03 novembre 2009 14:09

Juste un petit texte de prévention...

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# Posté le jeudi 11 juin 2009 14:39